À qui et/ou à quoi s’applique la dessiccation ?

L’eau et l’humidité sont les constituants essentiels des aliments et aussi des êtres vivants. Ces deux éléments sont également les principaux facteurs de développement des micro-organismes. Lorsque le taux d’humidité est élevé, les micro-organismes prolifèrent rapidement et détruisent les aliments. Donc, pour conserver les produits et les préserver des altérations, il est recommandé d’effectuer la dessiccation. Qu’est-ce que c’est ? En quoi consiste-elle ? Réponses dans cet article.

Dessiccation : définition

La dessiccation désigne un procédé technologique qui consiste à éliminer de l’eau d’un produit ou d’une chose. L’humidité et l’eau étant des constituants liés, la dessiccation signifie également le séchage poussé d’un corps ou d’un aliment. Elle est une forme de déshydratation qui exige l’utilisation et la présence de certains outils dont le dessiccateur, l’agent dessiccant et le corps ou le produit contenant l’eau à éliminer. La dessiccation exige également la maîtrise du procédé de séchage par transfert d’eau. L’importance de ce procédé réside dans le fait qu’il permet d’éliminer facilement de l’eau sans l’utilisation d’un séchoir. Le réel avantage de ce moyen de séchage est qu’il permet d’éliminer le maximum d’eau possible d’un corps sans pour autant altérer ses caractéristiques originelles.

En quoi consiste la dessiccation ?

Procédé de séchage et d’élimination d’eau, la dessiccation exige l’utilisation d’un dessiccateur et d’un agent dessiccant. Le dessiccateur est un appareil ou un bâtiment au sein duquel a lieu le procédé de dessiccation. L’agent dessiccant permet de retenir l’eau qui s’évapore d’un corps mis au contact de ce dernier. En effet, on met le produit ou le corps dans le dessiccateur contenant au préalable l’agent dessiccant et on ferme l’ensemble. On laisse l’ensemble pendant un temps suffisamment long pour permettre à l’agent dessiccant de retirer au maximum l’eau du corps.

La dessiccation sur quoi ?

La dessiccation est utilisée dans divers domaines d’activités dont l’agriculture, l’alimentation, la construction, transport, la pharmacie et aussi la climatisation. En agriculture, on applique la dessiccation aux sols trop humides ou boueux afin d’en retirer l’eau et faciliter soit la culture ou la récolte des produits agricoles. En alimentation, la dessiccation s’applique à une diversité de produits alimentaires dont le lait (lyophilisation), les viandes, le riz, les fruits et légumes, les céréales, les farines…

Dans le domaine de la construction, elle permet d’éliminer l’eau des bétons, mortiers et aussi des plâtres. En pharmacie, pour éviter l’humidification de certains médicaments, on utilise du silicagel en granulés qu’on cache sous le couvercle de la boîte. En outre, certains systèmes de freinage de quelques moyens de transport sont équipés de dessiccateur.

En clair, la dessiccation s’applique sur des aliments, des médicaments et des choses variées.

DASTRI, l’éco-organisme aux ambitions nobles

Les déchets constituent l’un des grands dangers qui minent notre environnement depuis l’essor des divers domaines d’activités dont la santé et la pharmacie. Ces deux domaines, en dehors des industries chimiques, génèrent une quantité non négligeable de déchets d’activités de soins. La gestion des déchets générés constituait un grand problème en France jusqu’en 2012 avant la création de l’éco-organisme DASTRI. Connaissez-vous DASTRI ? Quel est son but et quelles sont ses missions ? Quels sont les résultats et le niveau de gestion atteint grâce à cet éco-organisme ? Réponses dans cet article.

DASTRI, c’est quoi ?

Le souci de gérer les déchets d’activités des domaines de la santé a donné naissance à l’éco-organisme DASTRI qui signifie Déchets d’Activités de Soins à Risques Infectieux et assimilés. DASTRI est un organisme sanitaire qui s’occupe essentiellement de la collecte et du traitement desdits déchets. L’idée de créer cet organisme sanitaire est celle de Yannick Jegou, l’actuel président. DASTRI a eu son premier agrément qui s’étendait sur 4 ans, de 2012 à 2016. Il a également d’en décrocher un autre pour une durée de 6 ans (2016-2022), grâce aux précédents résultats très significatifs.

Missions et fonctionnement

DASTRI est un éco-organisme différent des organismes habituels du même secteur de la santé. En effet, il est entièrement financé par des professionnels de la santé et de la pharmacie dont les firmes de médicaments et les fabricants de dispositifs médicaux. Ceux-ci forment une liste de 54 adhérents qui travaillent étroitement avec le Conseil d’Administration. Les de l’organisme s’articulent autour de 3 points essentiels:

  • fourniture gratuite aux utilisateurs d’autotests ainsi qu’aux patients en traitement automatique (diabétiques) des boîtes à aiguilles pour contenir les déchets qu’ils génèrent ; il s’agit aussi de boîtes de collectes spécifiques
  • collecte et traitement, voire l’élimination des boîtes à aiguilles
  • échange et sensibilisation des acteurs de la filière et des bénéficiaires.

DASTRI, à travers ses missions, contribuent à la sauvegarde de l’environnement par la gestion des déchets. Il  assure également la sécurité des hommes vis-à-vis des déchets perforants (aiguilles, seringues). DASTRI compte plus de 14 000 points de collecte des boîtes à aiguilles pleines venant pour la plupart des pharmacies. Les déchets à risques infectieux ne sont pas recyclés mais détruits dans les incinérateurs. L’éco-organisme DASTRI a atteint en 2016 un taux de collecte national de 70 %. Ce sont là quelques résultats qui font de l’organisme une tête de gondole dans le secteur du recyclage et du traitement des déchets issus des activités sur le plan sanitaire.

Livret de développement durable et solidaire (ex Codevi), une épargne aux intérêts défiscalisés

Le Livret de Développement Durable et Solidaire (LDDS), anciennement appelé Codevi, est un produit d’épargne créé par le gouvernement français. Tous les établissements bancaires le proposent aux citoyens. Pour savoir l’essentiel sur cette modalité d’épargne, lisez cet article.

Les évolutions du Codevi

En 1983, conformément à la loi n° 83-807 du 8 juillet 1983, le Compte pour le Développement Industriel (CODEVI) a été créé. C’était un produit d’épargne totalement défiscalisé que l’ensemble des banques distribuaient sur le territoire français. En 2006, la création du Livret de Développement Durable (LDD) a vu le relèvement du plafond Codevi de 4 600 € à 6 000 €. Aussi, il y a eu extension de ses ressources au profit du financement des équipements d’économies d’énergie, d’énergies renouvelables à destination des particuliers et éligibles au crédit d’impôt. Le LDD  a vu, en 2012, son plafond relevé à 12 000 € fixé par le décret n° 2012-1056 publié au Journal officiel, le 19 septembre 2012. En décembre 2016, le LDD est remplacé au profit du LDDS. Ce dernier garde les mêmes caractéristiques mais avec un nouveau principe. En effet, les banques doivent annuellement proposer aux clients d’affecter une partie des sommes du LDDS en tant que dons alloué aux entreprises de l’économie sociale et solidaire.

Le Livret de Développement Durable et Solidaire

Le LDDS est un compte épargne destinée à collecter des fonds pour le financement des travaux d’économie d’énergie dans d’anciens bâtiments. Il est également créé pour servir au financement des petites et moyennes entreprises. Il est à tout moment disponible et proposé chaque année par les établissements bancaires. Il peut être ouvert par:

  • tout majeur ayant un domicile fiscal en France
  • tout mineur domicilié fiscalement en France, disposant de revenus personnels et n’étant plus rattaché au foyer fiscal parental.

Chaque individu ne peut disposer que d’un LDDS. La loi n’ayant pas prévu de montant minimum de versement initial, certains établissements bancaires proposent à leurs clients un versement initial de 15 €. Les versements et les retraits sont libres et le plafond LDDS est de 12 000 €. Le taux d’intérêt annuel est de 0,75 % et est calculé par quinzaine le 1er et le 16 de chaque mois. Placées par quinzaine entière, les sommes déposées produisent des intérêts. Ces derniers, cumulés sur l’année, s’ajoutent au capital les 31 décembre de chaque année. Enfin, les intérêts issus du capital placé sur le livret sont exonérés d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux.

La fermeture du LDDS

Lorsqu’un client désire fermer son Livret de Développement Durable et Solidaire, il pourra le faire par lettre simple ou en se déplaçant vers son établissement bancaire. Il lui suffit de préciser les références de son livret et le numéro de compte où les sommes restant sur le livret devront être déposées. Au bout d’une période de 10 ans, au cas où le titulaire d’un compte d’épargne considéré comme inactif ne se manifeste pas, les fonds du compte sont impérativement transférés vers la CDC (Caisse des Dépôts et Consignations). Cette dernière les conserve pendant 20 ans (au cas où le titulaire ou les ayants droit les réclameront).

Airparif s’assure que l’on respire sainement en région Île-de-France

Aujourd’hui, il est difficile de trouver un coin d’air frais et naturel. Les activités humaines sont en grande partie responsables de la pollution de l’air. Les grandes villes sont les exposées à cette forte pollution. Les fumées des pots d’échappement et surtout des industries sont à l’origine de l’air chargé de gaz à effet de serre dans nos villes. Le taux d’urbanisation élevé est également un facteur favorable à cela. Paris et ses environs ne font pas exception à cette règle. Pour  y remédier, des organismes de contrôle de la qualité de l’air sont créés. Airparif est l’un d’eux organismes. Découvrez-le dans cet article.

Pollution urbaine

Toutes les pratiques allant dans le sens de la transformation d’un écosystème sont sources de pollution. Il existe plusieurs types de pollution à savoir la pollution des sols, la pollution de l’eau, la pollution de l’air, la pollution sonore, la pollution hydrocarbures et enfin la pollution par les déchets nucléaires. Tous ces types de pollution ont des effets négatifs sur le climat ainsi que sur la santé. L’exemple le plus palpable est le réchauffement climatique induisant des disparitions de certaines espèces animales et végétales.

Mesures anti-pollution

Les effets de la pollution inquiètent de plus en plus tout le monde. Selon des études épidémiologiques, les citadins subissant la pollution de l’air ont tendance à être plus allergiques aux pollens que les habitants de campagnes.  D’après l’OMS, (Organisation Mondiale de la Santee), plus de 7 millions de personnes dans le monde sont mortes prématurément en 2012 à cause de la pollution de l’air. La pollution de l’air est la plus critique ; ce qui préoccupe les organismes écologistes et structures de protection de l’environnement. Dans certaines villes, il existe des organismes mis en place pour veiller sur la qualité de l’air. Dans la région parisienne, cet organisme est Airparif. Agrée par le ministère de l’environnement, il a pour mission la surveillance de la pollution à Paris et dans toute l’Île-de-France.

Airparif : assurance d’un air sain

Sous l’initiative du ministère de l’environnement qui finance également ses activités, Airparif est créé le 23 avril 1979. C’est un sigle qui signifie Association Interdépartementale pour la gestion du Réseau automatique de surveillance de la Pollution Atmosphérique et d’Alerte en Région d’Île-de-France. L’Association est a pour rôles de:

  • protéger l’environnement à travers la surveillance en continue de la qualité de l’air
  • prévoir de possibles épisodes de pollution
  • évaluer l’impact des mesures liées à la réduction de l’émission des polluants, notamment le dioxyde de souffre, le dioxyde de carbone, le dioxyde d’azote
  • informer les médias, les citoyens et les autorités.

Airparif centralise les stations de mesures dont le Laboratoire Central de la Préfecture de police accessible à l’adresse web www.prefecturedepolice.interieur.gouv.fr. Elle dispose de trois outils pour l’accomplissement de ses objectifs. Le premier, ce sont les stations de mesure ; le deuxième, les campagnes de mesure. Le troisième outil est l’ensemble des outils de modélisation permettant la cartographie et les prévisions de réduction de la pollution.

Ecofolio : vos papiers et emballages ont le droit à une seconde vie !

Le papier, d’utilisation mondiale, est le matériau de base dans plusieurs domaines (écriture, emballage, dessin, etc.). Que faire du papier lorsque l’on pense qu’il n’a plus d’utilité ? Dans cet article, nous vous présentons Ecofolio, l’éco-organisme qui assure une deuxième vie aux papiers.

À propos de l’éco-organisme Ecofolio

Afin de réduire l’impact de la pollution due au rejet du papier dans l’environnement, l’État a mis en place une approche de progrès continu. Cela a pour but d’amener les populations à mieux respecter l’environnement, c’est l’éco conception. Cette dernière intègre les principes de précaution et de prévention avec pour objectifs la limitation de la pollution des sols, des eaux, de l’air… C’est dans la lignée de cette mesure que l’ensemble des entreprises fabriquant et utilisant le papier comme vecteur de communication ont décidé de commun accord la création de l’éco-organisme Ecofolio en 2006. Ce dernier a alors pour rôle de développer le tri et le recyclage des papiers et emballages sur l’ensemble du territoire français.

La mission d’Ecofolio

L’éco-organisme des papiers Ecofolio se donne pour mission le développement du recyclage des papiers. Société privée à but non lucratif et d’intérêt général, Ecofolio assure la collecte, le traitement, le recyclage du papier. Elle travaille sur le terrain avec les opérateurs, écoute les attentes des citoyens, favorise les échanges entre les parties prenantes. Elle analyse les stratégies et conditions de réussite. Elle coordonne ses actions pour qu’elles s’orientent vers le développement d’une filière qui concilie économie et écologie. Également, afin de faciliter les gestes de tri par la population, Ecofolio accompagne les collectivités dans la mise à jour des consignes de tri, finance les grandes campagnes nationales de communication. Elle s’adresse aussi aux plus jeunes grâce à un programme pédagogique.

Deux éco-organismes ensemble pour un objectif commun

En septembre 2017, Ecofolio et Eco-Emballages se sont rapprochés pour devenir Citeo. Ainsi, les activités des deux organismes se sont accrues pour conférer une vie nouvelle aux papiers et emballages ménagers comme industriels. Aussi, la tâche de Citeo consiste à mieux récupérer les emballages ménagers utilisés hors du foyer sur les grandes surfaces (gares, aires d’autoroute, etc.). D’une part, il favorise la réduction des déchets par l’aide de l’éco conception. D’autre part, il informe les citoyens et les consommateurs sur les enjeux économiques, environnementaux, sociaux de la filière papiers et emballages.

En somme

Ecofolio a toujours œuvré depuis sa création pour la protection de l’environnement avec des projets à visée écologique. Ensemble avec Eco-Emballages, cet organisme mène des actions de grande envergure pour la sauvegarde de la forêt. Assurant le recyclage des papiers et emballages, Citeo assure à l’État une économie circulaire. Il offre aux jeunes ou aux amateurs d’art la possibilité de recycler les papiers pour en faire des objets usuels par l’usage de la technique du papier mâché. En clair, Ecofolio, fondu désormais dans Citeo assure une nouvelle vie aux papiers.

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